7ème édition
du Prix du Livre Insulaire (Ouessant 2005)
ouvrage en compétition |
La cité des
jarres / Arnaldur Indridason ; trad. de l'islandais par
Eric Boury. - Paris : Éd. Métailié,
2005. - 286 p. ; 22 cm. - (Bibliothèque
nordique).
ISBN 2-86424-524-8
|
NOTE DE L'ÉDITEUR : Pourquoi l'inspecteur Erlendur use-t-il
sa mauvaise humeur à rechercher l'assassin d'un vieil
homme dans l'ordinateur duquel on découvre des photos
pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la
photo de la tombe d'une enfant de quatre ans ?
Pourquoi mettre toute son énergie
à trouver qui a tué celui qui s'avère être
un violeur ? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de
retard le cadavre de cette enfant ? Comment résister
à l'odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavik ?
A quoi sert cette collection
de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la
Cité des Jarres ? Pourquoi partout dans le monde
la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ?
Erlendur le colérique s'obstine à tenter de trouver
les réponses à toutes ces questions.
Ce livre écrit avec une
grande économie de moyens transmet le douloureux sens
de l'inéluctable qui sous-tend les vieilles sagas qu'au
Moyen Age les Islandais se racontaient pendant les longues nuits
d'hiver. Il reprend leur humour sardonique, l'acceptation froide
des faits et de leurs conséquences lointaines.
La Cité des Jarres a obtenu le prestigieux prix Clé
de Verre du roman noir scandinave. Il figure en tête des
listes des best-sellers en Allemagne et en Angleterre.
Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en
1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et
critique de cinéma. Il est l'auteur de six romans noirs,
dont plusieurs sont des best-sellers internationaux. Il vit à
Reykjavic avec sa femme et ses trois enfants.
|
| EXTRAIT |
Sigurdur Oli pénétra
dans l'entrée, puis se dirigea vers le couloir desservant
la chambre ; Erlendur examina le salon. Ils enfilèrent
des gants de latex blanc. Sur les murs étaient accrochées
des reproductions qui semblaient avoir été achetées
à des camelots sur un marché. Dans la bibliothèque
étaient rangés des romans policiers étrangers,
des livres de poche du Club littéraire, certains d'entre
eux avaient été lus, d'autre même pas ouverts.
Aucune édition reliée digne d'intérêt.
Erlendur se baissa presque jusqu'à terre pour lire les
titres de l'étagère du bas, il n'en reconnut qu'un
seul. Lolita, de Nabokov. En édition de poche.
Il l'attrapa sur l'étagère. Il était en
anglais et avait été lu.
pp. 40-41
|
|
|
COMPLÉMENT
BIBLIOGRAPHIQUE
- « Mýrin », Reykjavík : Forlagið, 2000
- « La cité
des jarres », Paris : Métailié
(Suite nordique, 115), 2006
- « La
femme en vert », Paris : Métailié
(Bibliothèque nordique), 2006
- « La voix », Paris : Métailié
(Bibliothèque nordique), 2007
- « L'homme du lac », Paris : Métailié (Bibliothèque nordique), 2008
- « Hiver arctique », Paris : Métailié (Bibliothèque nordique), 2009
- « Hypothermie », Paris : Métailié (Bibliothèque nordique), 2010
- « Bettý », Paris : Métailié (Bibliothèque nordique), 2011
- « La rivière noire », Paris : Métailié (Bibliothèque nordique), 2011
- « La muraille de lave », Paris : Métailié (Bibliothèque nordique), 2012
|
|
| mise-à-jour : 17 mai 2012 |

| |
|